Publiée le par Membre masqué
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| Insolite : 19/06/26 | ||
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le face-à-face improbable de Jocelyn et Paul, cousins et adversaires C’est sur la pelouse du stade André-Duprat de Nérac que se jouera, ce dimanche, la finale du championnat de France de Régionale 3. Un rendez-vous déjà exceptionnel qui le sera encore davantage pour Jocelyn Wild et Paul Poublanc,.................... |
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| Esprit rugby : 10/06/26 | ||
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Esprit rugby : adversaires, pas ennemis Le rugby a cette faculté rare de raconter bien plus qu’un simple résultat. Ce huitième de finale de Fédérale 3 entre Levézou-Ségala, adversaire de l’US Nérac dans la poule 11 cette saison,......... |
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| Insolite : 08/06/26 | ||
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Insolite : 1078 points encaissés, aucune victoire « Ce goal-average dantesque de -1007 points est peut-être un record. Mais en matière de résilience rugbystique, celui-là mérite sans doute une médaille..................... Vive nos Sanfoulescore ! |
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| Insolite : 04/06/26 | ||
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Insolite : des rugbymen au secours de… résidents d’un Ehpad Le rugby est un sport de valeurs, transmises par les anciens. Aussi, il n’est pas rare que des clubs en prennent soin, et renvoient…..... |

| le face-à-face improbable de Jocelyn et Paul, cousins et adversaires |
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Jouer une finale nationale est déjà un privilège. La disputer face à un membre de sa famille relève presque de l’exception. Ce dimanche à Nérac au stade André Duprat, Jocelyn Wild, trois-quarts centre du CO Tauch Corbières, et son cousin Paul Poublanc, talonneur du SA Saint-Maixentais, vont vivre un moment unique en s’affrontant en finale de Régionale 3. L’histoire est d’autant plus insolite que les deux cousins ont découvert très tardivement qu’ils pouvaient se retrouver face à face pour le titre. « T’as intérêt à gagner pour qu’on se retrouve en finale ! », avait lancé Paul à Jocelyn après les demi-finales. Une remarque qui a surpris l’Audois, lequel ignorait même que son cousin évoluait à Saint-Maixent. Au point de ne pas le reconnaître sur les photos des compositions d’équipe. Si les retrouvailles promettent quelques chambrages, les deux hommes comptent bien défendre leurs couleurs jusqu’au bout. « Si je le croise dans un ruck, je ne manquerai pas de le taquiner », sourit Jocelyn. « Ça ne me fait pas peur, j’ai appris à me défendre avec mes grands frères », répond Paul avec humour. Mais au-delà de la rivalité sportive, cette finale représente surtout une formidable réunion de famille. Issus d’une lignée de passionnés de rugby, les deux cousins verront leurs proches converger vers Nérac pour partager cet instant rare. « Mon père a même fermé son restaurant pour venir nous voir », confie Paul. Au terme des 80 minutes, un seul soulèvera le Bouclier. Pourtant, quelle que soit l’issue du match, la famille Wild-Poublanc aura déjà remporté sa plus belle victoire : celle de partager un souvenir qui restera gravé pour longtemps. |
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Le rugby a cette faculté rare de raconter bien plus qu’un simple résultat. Ce huitième de finale de Fédérale 3 entre Levézou-Ségala, adversaire de l’US Nérac dans la poule 11 cette saison, et la Saudrune en a offert une démonstration éclatante. À dix minutes du terme, les Aveyronnais semblent pourtant condamnés. Menés 30 à 14, ils n’ont plus grand-chose à perdre. Alors ils jouent. Ils avancent. Ils y croient encore. Un premier essai à la 71e minute rallume la flamme. Un second, trois minutes plus tard, fait vaciller les certitudes haut-garonnaises. D’un coup, le tableau d’affichage indique 30-28. Et puis le destin s’invite une dernière fois dans la rencontre. Quelques secondes à jouer. Une pénalité. Bien placée. Le ballon de la qualification repose entre les mains de Paul. Depuis le début de la saison, l’ailier-buteur a empilé les points, 231 avant même ce rendez-vous décisif. Cette fois, il peut envoyer les siens en quart de finale. Le silence tombe. La routine est lancée. Quelques pas d’élan. La frappe. Le ballon s’élève, mais sa trajectoire fuit les poteaux. Le coup de sifflet final retentit dans la foulée. La Saudrune exulte. Levézou-Ségala s’effondre. Assis sur la pelouse, Paul encaisse seul la violence de l’instant. Le regard perdu, incapable encore de réaliser que l’aventure s’arrête là. Mais le rugby possède parfois une autre forme de victoire. Autour de lui, les joueurs de la Saudrune interrompent leurs célébrations. Un à un, ils viennent vers lui. Une main tendue. Une accolade. Quelques mots soufflés discrètement. Le respect avant tout. Celui que l’on porte à un adversaire qui a tout donné et dont le courage mérite davantage qu’une simple poignée de main. Quelques minutes plus tôt, la qualification et l’élimination ne tenaient qu’à un coup de pied. Quelques minutes plus tard, elles ne sont déjà plus l’essentiel. Car au bout de cette journée, les deux équipes ont validé leur accession en Fédérale 2. Après les émotions, les chants ont remplacé les larmes. Ensemble. Comme souvent lorsque le rugby rappelle qu’au-delà des scores et des trophées, ce sont les hommes qui écrivent les plus belles histoires. Et dans celle-ci, à seulement 25 ans, Paul aura largement contribué à ramener le LSA vers un niveau que le club avait quitté depuis deux saisons.
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| 1078 points encaissés, aucune victoire |
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Le club de Pessac, déjà doté d'une équipe féminine à XV auteure d'une belle troisième place en Fédérale 2 avant une défaite 30-0 en barrage face aux Mushunets au stade André Duprat, a lancé cette saison une seconde équipe féminine engagée en championnat à X. Sur le plan des résultats, la saison a été très difficile. Mais derrière les chiffres, cette aventure raconte surtout une histoire de courage, de solidarité et de passion pour le rugby. L'art de ne jamais renoncer À une journée de la fin du championnat, les Pessacaises ont encaissé 1 078 points, soit une moyenne de 77 par match. Avec humour, elles se surnomment les « Sanfoulescore ». Leur saison a débuté par de lourdes défaites face à Bénejacq (128-5) puis Saint-Martin (122-0). Dans ce contexte, des revers plus serrés comme 49-7, 50-10 ou 31-24 contre le Rassemblement Haut-Béarn ont constitué de véritables motifs d'encouragement. L'année 2026 n'a pas été plus clémente. Une défaite 114-0 contre le Gan Olympique, suivie d'un forfait faute d'effectif, aurait pu décourager l'équipe. Pourtant, les joueuses ont continué à répondre présentes. Trois nouvelles rencontres à plus de 100 points encaissés (100-5, 139-0 et 109-0) ont suivi, avant un match retour plus disputé contre Haut-Béarn, perdu 64-20. Des chiffres qui ne racontent pas tout Entre forfaits, blessures et effectif souvent réduit, les difficultés n'ont jamais manqué. Malgré tout, les « Sanfoulescore » ont poursuivi leur saison jusqu'au bout. Le déplacement au Gan Olympique, conclu sur un 122-0 et le passage de la barre symbolique des 1 000 points encaissés, illustre parfaitement leur état d'esprit : être là, jouer et défendre leurs couleurs. Derrière ce goal-average de -1007, il y a surtout un groupe uni et passionné. Le plaisir de jouer, de progresser et de partager l'emporte sur les résultats. Une attitude qui fait la fierté d'Olivier Blanc, président du club et particulièrement investi dans son développement :
Dans un sport souvent dominé par la recherche de performance, les Pessacaises rappellent que les plus belles victoires ne se lisent pas toujours au tableau d'affichage. |
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Jeudi 28 mai, les valeurs de solidarité du rugby ont trouvé une belle illustration à Maîche. En fin de journée, l’EHPAD de la commune s’est retrouvé confronté à une panne simultanée de ses deux ascenseurs. Une dizaine de résidents, descendus au rez-de-chaussée pour le dîner, ne pouvaient plus regagner leurs chambres. Le réparateur contacté en urgence ne pouvant intervenir avant le lendemain, une solution rapide devait être trouvée. Alerté de la situation, le maire de Maîche a alors eu l’idée de faire appel au Rugby Club Pays Maîchois Alors que leur entraînement allait débuter, une dizaine de joueurs ont immédiatement répondu présent. Délaissant ballons et exercices, ils se sont rendus à l’EHPAD pour prêter main-forte. Sur place, les rugbymen ont aidé les résidents en fauteuil roulant ou à mobilité réduite à remonter dans leurs chambres, les portant dans les escaliers avec précaution et bonne humeur. Grâce à leur mobilisation, chacun a pu retrouver sa chambre en toute sécurité. La directrice de l’établissement a salué ce bel élan de générosité, soulignant combien les résidents avaient apprécié l’attention et les sourires de ces jeunes bénévoles. Du côté du club, cette intervention inédite a permis de mettre en pratique les valeurs d’entraide et de respect chères au rugby. Comme l’a plaisanté le président du club, cela a même constitué « un bon échauffement, sans ballon ». La panne a finalement été réparée dès le lendemain matin, permettant à chacun de retrouver son quotidien. Une histoire qui rappelle que le rugby se joue aussi en dehors des terrains. (©photos Damien Tirole)
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